Le diaphragme en réflexologie


Le diaphragme, c’est le muscle de la respiration.


La zone réflexe plantaire qui lui correspond est une des premières que l’on étudie en réflexologie. Certainement pour deux raisons : les mouvements sont très faciles à apprendre et surtout ils sont d’une efficacité redoutable.


C’est bien simple, si l’on demande à des réflexologues une liste des zones réflexes à stimuler pour tel ou tel trouble, il se peut que le diaphragme ne soit même pas cité, tellement il est évident que cette zone du pied sera stimulée de façon méthodique.


C’est un réflexe spécifique pour tout ce qui touche à la respiration et un réflexe essentiel pour quasiment tous les autres troubles.


Un diaphragme bloqué, quelle qu’en soit la cause, rend le souffle court, augmente le stress, empêche un fonctionnement optimal du système digestif, ainsi qu’une bonne communication entre nos différents organes.

Il est toujours très surprenant, quand on débute en réflexologie, de voir la facilité avec laquelle on peut, grâce à de simples mouvements, diminuer un sentiment d’oppression ou de « boule à l’estomac ». Très efficace pour les troubles liés au stress, le travail de cette zone permet une respiration plus ample et régulière et favorise une bonne circulation de l’information entre nos intestins et notre cerveau.


Avoir un diaphragme relâché n’est certes pas l’assurance d’être en bonne santé, mais c’est un préalable indispensable à une bonne santé.


Rappel : pour tous problèmes de santé, respiratoires ou autres, il est indispensable de consulter son médecin.


La réflexologie ne se substitue pas à la médecine conventionnelle.

Le réflexologue ne peut pas faire un diagnostic, modifier un traitement ou participer à une décision thérapeutique.

Conformément à la loi, la pratique de la réflexologie ne peut être en aucun cas assimilée à des soins médicaux ou de kinésithérapie, mais à une technique de bien être par la relaxation physique et la détente libératrice de stress. (Loi du 30.04.1946, décret 60669 de l’article l.489 et de l’arrêté du 8.10.1996.)