Rechercher

Comment expliquer les bienfaits immédiats qui suivent une séance de réflexologie ?


Un état de bien-être, de relâchement général, de légèreté, d’apaisement…

Il est parfois difficile de décrire précisément notre ressenti qui fait suite à une séance de réflexologie plantaire. Il est également vrai que ces sensations, même si elles sont très agréables, ne sont pas une finalité. Se sentir relaxé et serein juste après une séance, c’est bien, mais ce n’est pas l’objectif principal. Le véritable but est d’avoir une action sur les différents désordres organiques qui ont motivé la séance.

Pourtant, tous ses sentiments de « mieux être » sont bien réels. Une personne vient pour des problèmes de migraine chronique ou encore de bouffée de chaleur et elle repart détendue de la tête au pied et beaucoup plus sereine. À ce moment-là, seule la conséquence immédiate est observable, les effets sur les troubles ne sont pas encore évaluables, ils le seront dans les jours qui suivent.


Mais comment expliquer des bienfaits ressentis si rapides ?

En réflexologie, même quand on vient pour un trouble très particulier et localisé, le corps est vu dans sa globalité. Pour mieux comprendre ce qui suit, c’est bien de rappeler une des bases de la réflexologie plantaire : quand une partie du corps est altérée ou en tension on retrouve sur les tissus plantaires une zone à la texture modifiée. En agissant sur cette même zone réflexe, on diminue les tensions dans la zone corporelle correspondante.


Mais comme il est notifié plus haut, on agit dans la globalité, c’est-à-dire que toutes les zones plantaires dont la texture est modifiée vont être stimulées les unes après les autres. On peut ainsi agir sur tout l’organisme. Comme une sorte de relâchement global qui viendrait dénouer petit à petit toutes les tensions de notre corps.


Oublions le temps d’un instant le travail réflexologique plantaire nécessaire, et concentrons-nous uniquement sur ses conséquences corporelles.


Voici ce qui se passe dans notre corps durant une séance de réflexologie :

Tout d’abord, commençons par la tête et le cou, quoi de mieux pour commencer à lâcher prise, se mettre dans de bonnes conditions, et commencer à se relaxer.

Ensuite vient une détente profonde de tous les muscles du bassin, puis une remontée de la colonne vertébrale jusqu’à la base de la tête. Les trapèzes, lieu de tensions très fréquentes, sont à leur tour relâchés, puis c’est au tour du diaphragme. À ce moment-là de la séance, tous les groupes de muscles du buste se retrouvent sans tension, la respiration est plus ample, les jambes plus légères et tous les muscles de la région des épaules sont dorénavant détendus.

C’est maintenant le moment de relâcher tout le ventre, siège de notre système digestif, mais aussi de nos émotions. Ce n’est pas pour rien que les intestins sont considérés comme notre deuxième cerveau. Cela vient terminer ce qui a été initié par le travail de la tête.

Pour finir, un « massage global » du corps vient parachever cette détente profonde. Tout est alors relâché, sans tension.


Avec cette visualisation de la projection corporelle d’une séance de réflexologie, on comprend mieux ce sentiment de bien-être rapide.

Mais cela est aussi important pour l’évaluation primaire du travail réflexologique. Car si une personne se sent détendue, c’est que les zones de tensions organiques, notamment musculaires, ont diminué. Or, on en revient toujours à la même conclusion, un relâchement de toutes les zones de tension permet une meilleure circulation sanguine et lymphatique. Il améliore aussi l’influx nerveux. Nos organes arrivent ainsi à « mieux » communiquer entre eux, et fonctionner aux meilleurs de leur possibilité.


L’approche de la réflexologie est globale, mais elle permet d’obtenir des bénéfices localisés.


Le sentiment de relâchement et de « mieux être » qui suit une séance de réflexologie, bien que très agréable, ne correspond pas au but initial. Il s’explique facilement si l’on visualise l’action d’une séance sur notre organisme. Par contre, c’est le signe descriptible d’un relâchement des zones de tensions qui vont permettre à notre corps de fonctionner au mieux de ses propres possibilités.


version audio:




La réflexologie ne se substitue pas à la médecine conventionnelle.

Le réflexologue ne peut pas faire un diagnostic, modifier un traitement ou participer à une décision thérapeutique.

Conformément à la loi, la pratique de la réflexologie ne peut être en aucun cas assimilée à des soins médicaux ou de kinésithérapie, mais à une technique de bien être par la relaxation physique et la détente libératrice de stress. (Loi du 30.04.1946, décret 60669 de l’article l.489 et de l’arrêté du 8.10.1996.)




2,993 vues